L’année 2020 a été particulière en tout point. La crise sanitaire a bouleversé les façons de travailler et de collaborer en entreprise, faisant entrer davantage l’univers professionnel dans la sphère personnelle et augmentant les inégalités femmes-hommes. Cependant, elle n’a en rien entaché notre volonté d’œuvrer à l’égalité entre les femmes et les hommes au sein des équipes Uber.

Nous nous sommes mobilisés pour accompagner au mieux la mise en place d’un télétravail de qualité pour toutes et tous, et avons redoublé d’efforts afin de continuer à faire de la diversité et de l’inclusion le cœur de notre culture d’entreprise et développer, promouvoir et faire progresser la place des femmes au sein de notre entreprise. 

Afin d’accompagner et soutenir les employés pendant la crise sanitaire, nous avons créé une nouvelle politique codifiant un cadre professionnel souple pour les parents et les aidants, afin qu’ils puissent à la fois travailler et prendre soin de leurs proches. Nous avons également amélioré la façon dont nous venons en aide aux personnes souffrant de troubles psychologiques et avons fourni à nos collaborateurs une aide financière pour qu’ils puissent s’équiper en matériel nécessaire au télétravail. Enfin, nous avons annulé notre cycle d’évaluation des performances de milieu d’année afin d’éviter que celui-ci ne soit négativement affecté par la période d’adaptation au travail à distance

Au-delà de la gestion de l’impact de la crise sanitaire sur nos équipes, nous avons mis en place de nouvelles mesures structurantes pour aboutir à une meilleure représentation et parité. En complément des actions initiées l’année précédente, nous avons mis en place de nouvelles initiatives pour continuer à progresser sur nos objectifs sur la durée  : 

  • Des candidats divers : nous appliquons désormais la règle de Mansfield qui exige que 30 % des candidats envisagés pour un emploi, une promotion et des mouvements horizontaux soient identifiés comme “historiquement sous-représentés”.
  • Politique de rémunération : dans notre politique d’évaluation de performance, nous revoyons systématiquement les résultats en regard de l’égalité de traitement afin de voir si inconsciemment les femmes n’ont pas été sous-évaluées ou sous-promues.
  • Événement de recrutement D&I : Uber Eats a organisé une présentation des métiers de la vente aux femmes via Linkedin, un métier où elles sont sous-représentées.
  • Notre réseau interne d’employés Women@Uber a également joué un rôle fort pour œuvrer à cette diversité en mobilisant les femmes et les hommes de notre entreprise sur le sujet. Le réseau a proposé des sessions de formation (comment négocier son salaire; prise de parole en public; démasquer et réagir aux comportements sexistes…) ; a développé un programme pour encourager les hommes à devenir des alliés pour leurs collègues femmes ; et a proposé des échanges avec des personnalités sur le thème du leadership féminin. 

Grâce à ces actions concrètes, et malgré le contexte, Uber France SAS a obtenu la note de 99/100 sur l’Index égalité femmes/hommes en 2020. C’est un meilleur score que celui de 93/100 obtenu l’année dernière. Ces actions nous ont également permis de continuer à réduire l’écart de rémunération de 1.93% à 0.9% entre les femmes et les hommes, et à atteindre un écart de 0.7% en faveur des femmes sur les augmentations individuelles. Nous obtenons aussi la note maximale liée aux augmentations au retour de maternité et, sur les 10 plus hauts salaires de l’entreprise, cinq sont des femmes et cinq sont des hommes, soit une nouvelle amélioration par rapport au score de l’année précédente. 

Ces résultats nous honorent et nous obligent à les faire rayonner au sein de notre communauté. Et à ne jamais les considérer comme acquis. En tant que femme à la tête d’une entreprise de technologie en France, j’ai une pensée toute particulière pour toutes celles qui travaillent dans les secteurs du transport et de la tech, où les femmes sont encore sous-représentées – dans les métiers de la conduite, elles n’occupent que 10 % des postes, toutes branches confondues.

A ce titre, je tiens également à saluer la détermination des femmes chauffeurs qui utilisent notre application au quotidien, dont j’ai eu le plaisir de rencontrer certaines lors de mes déplacements partout en France à la rencontre des chauffeurs lors de ma prise de poste. J’ai une pensée particulière pour Pauline, femme chauffeur la plus ancienne à utiliser l’application Uber, pour Samia qui a fait parti des chauffeurs qui ont conduit sans relâche des personnels de santé pendant le premier confinement, ou Djamila qui est la femme chauffeur à avoir réalisé le plus de courses avec Uber. 

Ces modèles peuvent être source d’inspiration pour d’autres femmes. Nous souhaitons augmenter la part des femmes chauffeurs qui utilisent l’application Uber, lever les freins d’accès à cette profession, les accompagner dans leurs démarches et nous travaillons avec des partenaires associatifs pour mettre en œuvre des actions concrètes dès cette année.