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Les experts Uber nous parlent de l’avenir du développement durable dans les entreprises

1 juin / France

Récemment, l’avènement des crises climatiques a entraîné une révolution du marché mondial, mettant un nouvel accent sur le développement durable. Dans tous les secteurs, le développement durable fait bouger l’économie et les échanges commerciaux selon de nouvelles perspectives. 

En 2020, Uber s’est engagé à devenir une plateforme Zéro émission d’ici 2040. Pour en savoir plus sur ce nouvel accent mis sur le développement durable, Chris Hook (responsable de la stratégie mondiale de développement durable) et Thibaud Simphal (directeur principal, responsable mondial du développement durable), experts d’Uber, échangent sur ce que signifie ce nouvel axe, sur la manière dont les entreprises peuvent y participer de façon significative, et sur ce qu’il faut attendre des engagements d’Uber pour une planète plus propre et plus verte.

L’entreprise durable : la nouvelle norme

Selon le Harvard Business Review, les entreprises ont dû souscrire à la « la norme » du développement durable en 2021. Les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) sont de plus en plus abordées dans le quotidien des entreprises et les annonces de résultats : près de 1 300 organisations à travers le monde se sont fixé un objectif de réduction des émissions selon une démarche scientifique. 

Cette démarche tient à un certain nombre de facteurs, parmi lesquels la visibilité de la récente aggravation des crises climatiques, les difficultés dans la chaîne logistique et un élan en faveur du développement durable dans le secteur financier. Les consommateurs participent également à ce mouvement en faveur d’une activité plus durable. 

Thibaud Simphal, d’Uber, déclare : “Les consommateurs évoluent dans leurs décisions d’achat, et cette influence est suffisante pour obliger les entreprises à changer, si elles veulent éviter de se laisser distancer par leurs concurrents ou de ne plus plaire au public. Cela peut vraiment faire toute la différence pour les entreprises. Même les investisseurs décident désormais d’investir en fonction des pratiques de développement durable d’une organisation.”

Il ajoute que “la pandémie a marqué un tournant, et les entreprises ont maintenant l’occasion de travailler main dans la main avec les villes, pour reconstruire plus fort et plus vert, en préparation à la crise imminente du changement climatique. Chez Uber, nous avons décidé de lutter plus efficacement contre le changement climatique et nous nous efforçons de mener notre activité vers le zéro émission… Pionniers des courses accessibles par le simple toucher d’un bouton, nous voulons désormais être connus pour vous donner la possibilité de vous rendre d’un point A à un point B dans le respect de la planète.”

Chris Hook abonde dans son sens : “Nous recherchons des partenaires commerciaux qui partagent ces priorités. En tant qu’acteur majeur du secteur, nous avons la responsabilité et la capacité de réaliser ces objectifs ambitieux.”

Et à mesure que les voyages prennent de l’ampleur à travers le monde, le développement durable continuera d’être une priorité, en particulier pour les entreprises qui reprennent les voyages d’affaires. “L’approvisionnement, en particulier, commence à exiger des fournisseurs qu’ils respectent des normes strictes”, explique M. Hook. “En voyageant avec Uber, vous exercez un impact positif sur le monde entier.”

Mesurer le développement durable et sa réussite

L’un des aspects cruciaux du développement durable tient à la façon dont les efforts sont mesurés. Chris Hook précise : “Nous nous fondons sur trois éléments. Au plus hauts niveaux de décision à l’échelle mondiale, nous voulons atteindre l’objectif zéro et ne pas trop nous appuyer sur les compensations, de sorte que notre entreprise n’entraîne pas de pollution réelle ou n’ajoute pas plus de carbone à l’atmosphère. 

Idéalement, nous atteindrons le niveau de réchauffement convenu dans les Accords de Paris et de Glasgow d’ici 2040, jusqu’à 10 ans plus tôt que prévu.”

Le niveau suivant est organisationnel. Chaque entreprise va définir ses propres objectifs en matière de développement durable et la manière dont elle compte les atteindre. “Pour attester du bien-fondé de la démarche des entreprises en la matière, déclare M. Hook, un certain nombre d’ONG peuvent aider à établir que leurs engagements sont légitimes et qu’il existe une stratégie pour les soutenir, en résumé, qu’il ne s’agit pas seulement d’un écoblanchiment”. Uber collabore actuellement avec certaines ONG, comme l’initiative Science Based Targets, pour valider ses objectifs en matière d’émissions et suivre ses progrès concernant leur réduction. 

Enfin, à l’échelle individuelle, on peut mesurer plusieurs actions. “Dans le domaine des transports, nous préférons mesurer les progrès à l’aide d’une mesure d’intensité sectorielle : les émissions par passager-kilomètre. Pour chaque kilomètre parcouru, quelles sont les émissions générées ?” Chris Hook précise : “Cette mesure encourage tous les bons comportements, comme l’achat d’un véhicule électrique, le co-voiturage et l’utilisation des transports publics ou des options de micromobilité si possible.”

Comment Uber intègre le développement durable à sa plateforme

Au-delà de notre engagement à devenir une plateforme zéro émission nette d’ici 2040, nous faisons vœu d’atteindre ce même objectif dans un certain nombre de villes d’ici 2030. Cet engagement se traduit par plusieurs offres spécifiques dans nos métiers de la mobilité et de la livraison.

“Côté mobilité, nous nous efforçons de proposer des courses à faibles émissions et sans émissions à un plus grand nombre de consommateurs d’un simple clic grâce à Uber Green”, explique M. Hook. “Uber Green est déjà disponible sur 100 grands marchés urbains sur trois continents.” 

De plus, les chauffeurs utilisant la plateforme Uber conduisent 4 fois plus de véhicules hybrides que les propriétaires de voitures particulières aux États-Unis, et près de 30 fois plus pour l’Europe. Uber a également enregistré une amélioration de 12,5 % de l’intensité carbone des passagers lors de courses effectuées avec Uber dans les meilleures villes américaines et canadiennes au premier semestre 2021 par rapport à 2020. 

En ce qui concerne la livraison, Uber s’efforce également d’aider les coursiers qui utilisent son application à accéder à des moyens de transport plus écologiques et électriques, y compris les vélos électriques. “Les consommateurs souhaitent que les produits qu’ils achètent soient durables, mais ils veulent également qu’ils soient livrés de manière écologique, ce qu’Uber s’efforce de réaliser”, explique M. Simphal. 

“Au cours de la prochaine année, nous assisterons dans tous les secteurs à un renforcement des mesures concrètes et de la responsabilité visant à réduire les émissions” ajoute M. Simphal. “Lorsqu’une entreprise signe un contrat avec Uber, elle collabore avec une société qui travaille en partenariat avec les villes, lutte contre le changement climatique et mène l’industrie vers le zéro émission.”
Vous trouverez plus de détails sur les efforts d’Uber en matière de durabilité dans notre rapport sur l’évaluation et les performances climatiques de 2021. Pour en savoir plus sur les offres de produits écologiques d’Uber et sur notre engagement à devenir une plateforme zéro émission nette d’ici 2040, cliquez ici.